LPB W16b0701 Sac porté mainVert Kaki Taille Unique bmZCdj2

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LPB W16b0701, Sac porté mainVert (Kaki), Taille Unique
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Département HR

http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/L-Union-Europeenne-ferme-ses-portes-aux-graines-germees-de-fenugrec-impotees-d-Egypte-l-Espagne-reclame-80-millions-d-euros-354105

Marc O 64L3Z
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Réponse
28 juin 2015

Le bio n’est pas forcément parfait, il y a des dérives, des erreurs, des escrocs, bien sur… mais il est BEAUCOUP PLUS SAIN de manger BIO (naturel ) que d’utiliser les produits dits conventionnels (comprendre: non naturels, avec pesticides, herbicides, OGM…). Nous ne sommes simplement pas fait pour nous nourrir avec ces produits chimiques, dont l’efficacité n’est pas tant dans le rendement (à peine 15% de production supplémentaire) que dans le fait de polluer dramatiquement nos sols et en nous rendant chroniquement malade. Manger bio est donc un acte pour la santé, mais c’est aussi un acte politique pour l’environnement; acheter, c’est voter.

Réponse
28 juin 2015

Bonjour Jérôme et merci de votre participation au blog. Alors, je crois que la différence entre conventionnel et bio est plutôt de l’ordre de 30% au niveau des productions (j’imagine que tout dépend de quoi on parle aussi, pour les animaux l’écart sera moins important par exemple).

Pour ce qui est de l’impact sur la santé, je ne crois pas qu’il y en ait d’avéré pour le moment. Les articles sur lesquels j’étais tombé évoquent plus des bénéfices liés au degré de maturité de récolte (qui est meilleur en bio qui privilégie aussi pas mal les circuits courts et évitent donc les fruits «muris en camion»).

La biodiversité est bien meilleure en bio évidemment.

Pour ce qui est des maladies chroniques, les études sur la santé des agriculteurs mettent bien plus l’accent sur les TMS que sur les risques de cancer (et quand ils sont évoqués, c’est pour un pesticide lié à un cancer, on ne voit dans aucune étude apparaître l’équation pesticide = cancer).

Vous pouvez faire le test d’ailleurs, en tapant dans un moteur de recherche «manger bio meilleur santé», la quasi totalité des résultats est orienté «non» ou dans le meilleur des cas «résultats pas réellement significatifs» (une étude de 2013 sur des drosophiles).

Bref, tout ça pour dire qu’affirmer qu’il est «beaucoup plus sain» de manger bio est à l’heure actuelle faux (dans le sens où on ne peut pas l’affirmer).

Et le Caps Lock n’y change rien.

Réponse
20 septembre 2016

Bonjour,

Je réagis à ceci :

«Pour ce qui est des maladies chroniques, les études sur la santé des agriculteurs mettent bien plus l’accent sur les TMS que sur les risques de cancer (et quand ils sont évoqués, c’est pour un pesticide lié à un cancer, on ne voit dans aucune étude apparaître l’équation pesticide = cancer).»

La Martinique détient le record mondial de cancers de la prostate, à cause d’un pesticide utilisé dans les champs de bananes.

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Le point de vue d’un Uruguayen ordinaire

Claire MOUCHARAFIEH

05 / 1994

Dans toutes les sociétés où règne l’impunité, on cherche par tous les moyens à provoquer l’amnésie collective. Il est important, par conséquent, de comprendre pourquoi impunité et musellement de la mémoire vont de pair et quelles conséquences cela implique-il pour la société.

Au-delà de la quête élémentaire de justice de la part des victimes, la première obligation est d’empêcher par tous les moyens que l’histoire ne se répète. Que les leçons apprises dans une souffrance incommensurable se transforment en bénéfice non seulement pour ceux qui luttent pour cicatriser les blessures, mais aussi pour les nouvelles générations. Le premier impératif pour y parvenir est de connaître en détail et dans toute son ampleur les conséquences de la catastrophe vécue. Mais se rappeler le passé pour en tirer de véritables enseignements suppose que l’on puisse en avoir une connaissance exacte. Ce n’est jamais le cas pendant une période de dictature: la société toute entière a été soumise à la désinformation la plus totale, à l’isolement, à l’incommunication et à la peur. Ce sont des années de chappe de plomb, où la population a été emprisonnée dans le silence, s’évertuant à développer des mécanismes de survie.

La majorité de la population victime des dictatures en Amérique latine ignorait l’ampleur des violations des droits de l’homme et des droits civils et politiques. Il était difficile de croire ce que racontaient les victimes de la torture tant le système de destruction de la personne humaine était «barbare» (sic). On peut d’ailleurs se demander si un des effets recherchés par les tortionnaires n’était pas justement de provoquer l’incrédulité générale.

Dans ces conditions l’enquête sur le passé est fondamentale: il s’agit de savoir ce qui s’est passé pour approcher la vérité, mais aussi pour apprendre. En empêchant cette enquête, les défenseurs de l’impunité en Uruguay interdisent aux citoyens de connaître leur propre histoire, et donc de reconstruire une identité collective. Car sans mémoire, il n’y a point d’identité.

Se rappeler ne signifie pas nécessairement se préparer à exercer de vaines représailles contre un ennemi débusqué. L’exemple du Tribunal de Nuremberg est à cet égard instructif. Même si la plupart des criminels de la seconde guerre mondiale n’ont pas été jugés, Nuremberg a condamné le nazisme, jetant ainsi les bases juridiques, politiques et morales pour empêcher que cette folie ne se répète. Le «véritable» jugement est toujours moral et inscrit au patrimoine des peuples et de l’histoire, mais il suppose que les mécanismes de l’impunité aient été démontés et que le désastre social et économique ait été évalué. C’est là qu’intervient le rôle fondamental de la mémoire collective: pour protéger le présent, il est urgent de se reconnaître soi-même et découvrir, ce qui appartient au patrimoine commun.

Plus encore que les victimes de la torture, la situation des disparus symbolise un cas extrême de négation. La personne disparue n’appartient pas au passé, à la mémoire, puisqu’elle est l’objet d’un délit «continu» qui se prolonge indéfiniment dans le temps. Au-delà de la souffrance des parents et des proches, garantir l’impunité des auteurs revient en définitive à nier la condition humaine du disparu. On lui refuse jusqu’au droit de se trouver en un lieu donné, à un moment donné. Cette situation, qui place les familles dans une angoisse figée dans le temps, interdit tout travail de travail. La tombe du soldat inconnu permet de canaliser la douleur à partir du moment où gisent les restes d’un soldat qui pourraient être ceux d’un parent. Il ne peut pas y avoir de tombe du «disparu inconnu»…

Une société incapable de prouver que l’impunité n’a pas de droit de cité en son sein est prête à accomplir une sorte de suicide social. Les tortionnaires qui déambulent librement dans la rue sont confortés dans leur conviction que l’acte terroriste, accompli dans le cadre de l’Etat, est plus efficace que n’importe quel autre. Bafouer la connaissance de la vérité et la quête de justice, c’est faire obstacle à la possibilité de récupérer des valeurs essentielles qui ont été perdues pendant les années sombres. Il s’ensuit une perte de sens. Les raisons de cette souffrance vécue à laquelle on ne trouve pas de sens, restent sans réponse. Les conséquences psychologiques et sociales sont imprévisibles pour l’avenir de la société.

En perpétuant l’impunité, l’Etat empêche également une véritable réconciliation nationale. Il prive la société de tous moyens de renforcer l’état de droit, c’est à dire les institutions et la démocratie. On entend beaucoup dire que revenir sur les événements passés, c’est raviver les blessures, au lieu de les recicatriser. Mais l’expérience historique montre qu’il ne suffit pas de laisser au temps le soin de guérir les plaies, que le mal reste enraciné dans la conscience nationale, perdure et évolue. Le pardon, sans lequel il ne peut y avoir de réconciliation réelle, n’est ni l’oubli, ni l’indifférence (fuite devant la réalité), ni l’ingénuité. On confond trop souvent pardon et faiblesse, courage et vengeance. La vérité est toute autre: contrairement à son acception populaire, le pardon est un acte difficile et risqué, il demande beaucoup de courage pour ne pas se laisser dominer par la vengeance et la haine. Celui qui pardonne s’efforce de rompre le cycle sinistre dans lequel s’abîme toute communication humaine: il tente d’établir une nouvelle relation, en se basant sur la conviction que son bourreau peut se transformer véritablement. Cet acte ne peut donc être abstrait: on ne pardonne pas à quelqu’un si on ne connaît pas son identité, et encore moins à la place d’un autre, ou au nom d’un tiers.

S’il en est ainsi dans les relations individuelles il en va autrement des situations sociales et politiques. Dans ce domaine, il n’y a pas de procédures prêtes à l’emploi, mais il peut être utile de s’inspirer de l’expérience séculaire des Eglises, qui ne dissocie pas le pardon de la quête légitime et objective de justice.

Un gouvernement démocratique qui abdique face à l’impunité lègue à ses citoyens un avenir de corruption et de profonde immoralité, vidant de tout son sens les notions même de démocratie et de paix.

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Damien Detcherry
Explore un @Atterri55age en douceur

Connaissez-vous le proverbe “”?

En général, on l’emploie pour désigner des idéologies qui, sous couvert de défendre un idéal, aboutissent à la mise en place des pires dictatures.

Mais il peut parfaitement s’appliquer à d’autres domaines, comme celui des techniques.

Dans le domaine médical par exemple, était considérée pendant longtemps comme une pratique efficace pour soigner les malades.

Apparue dans l’antiquité, elle a connu son apogée entre le XVIe et le XVIIe siècle (à l’époque du fameux de Molière) avant d’être fortement critiquée au XVIIIe puis de disparaître au début du XIXe sauf dans le cas de maladies très particulières.

Avec le recul, cela parait aujourd’hui évident de ne pas vider un patient de son sang dès le moindre symptôme mais cela ne l’était malheureusement pas à l’époque.

Aussi quand, année après année, les problèmes écologiques (réchauffement climatique, chute de la biodiversité, érosion des sols,…) empirent et cela malgré les bonnes intentions et le travail acharné de millions d’ingénieurs, c’est peut-être qu’il est temps d’admettre que les remèdes proposés (et qu’on continue encore aujourd’hui à proposer) sont probablement pires que le mal.

Les remèdesproposés

Dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’habitat et de l’agriculture, voici une liste de remèdes qu’on a tendance à célébrer:

On va vous parler de:

Et d’une certaine façon, toutes ces technologies promettent en effet de consommer moins de ressources et de générer moins de pollution que les techniques actuelles pour répondre à nos besoins:

Discours commun

Si on devait résumer en une phrase le discours porté par les promoteurs de ces technologies, on pourrait le formuler de la manière suivante:

La stratégie empruntée par ces technologies consiste donc à partir de nos besoins actuels et à investir dans ce qu’on pourrait appeler “”.

Autrement dit, ces technologies s’appuient sur des systèmes plus complexes , des matériaux plus complexes , des programmes plus complexes pour être à la fin plus efficaces.

Et cette efficacité doit en théorie permettre de:

Malheureusement en pratique, poursuivre une stratégie basée sur le couple “” pour réduire notre consommation de ressources est contradictoire pour 2 raisons.

L’impact de la complexité

Tout d’abord, en augmentant la complexité de nos technologies, on se retrouve à tirer une partie de notre système technique dans la direction inverse de celle que l’on poursuit puisque la complexité a un coût écologique important.

Concrètement, pour fabriquer, entretenir ou gérer la fin de vie de technologies complexes, cela demande nécessairement plus de ressources que pour fabriquer, entretenir ou gérer la fin de vie de technologies simples.

Et c’est pourquoi il est régulièrement reproché à ces technologies de ne pas “ mais de les “.

Pour avoir moins de coûts en aval, on va déporter ces coûts en amont.

Pour être plus efficace en aval, on va dépenser plus “” (énergie nécessaire à la fabrication d’une technologie) en amont, en pariant sur le fait que la baisse à un endroit compensera la hausse à un autre.

Prenez n’importe quelle technologie qu’on vous présente comme “”, qu’elle soit “” (dans le prolongement de l’existant) ou qu’elle représente une “” par rapport à la technologie précédente et vous pourrez constater cette hausse de la complexité.

Pour le confirmer je vous propose de prendre 2 exemples représentatifs de ces 2 types de technologie dans le domaine du transport — domaine qui sera notre fil rouge tout au long de cette conférence:

Dans les 2 cas, nous allons voir que l’augmentation de complexité est indéniable mais concernant la voiture hybride, la démonstration est d’autant plus éclatante.

Technologie “

En effet, comme toutes les technologies “”, le véhicule hybride repose sur l’ajout d’un nouveau système par-dessus un système existant , en l’occurrence une batterie et un moteur électrique au dessus d’un réservoir diesel, un moteur à combustion et un pot d’échappement.

Mécaniquement, cette nouvelle complexité va donc induire:

Cet impact se visualise d’ailleurs très bien quand on compare le CO2 émis lors de la fabrication d’un véhicule hybride par rapport à un véhicule diesel classique.

Parce qu’un véhicule hybride est plus complexe qu’un véhicule diesel le CO2 émis lors de sa fabrication est 20% supérieur [1] à celui émis lors de la fabrication d’un véhicule diesel .

Technologie “”

Concernant le véhicule électrique, il est moins évident de dire au premier abord si sa complexité est supérieure au véhicule thermique car il ne s’agit pas d’un système qu’on ajoute mais qui vient entièrement remplacer l’existant.

Le réservoir de carburant devient une batterie et le moteur thermique devient électrique.

Or, le fait de basculer radicalement d’un mode de propulsion à un autre peut localement être source de grandes simplifications.

Dans le domaine mécanique par exemple, le véhicule électrique est beaucoup plus simple que le véhicule thermique.

Là où un moteur thermique moderne est constitué de plus de 150 pièces mobiles (pistons, courroies, valves d’admission,…etc) un moteur électrique en possède au maximum une trentaine, soit 5x moins . [2]

Dans le domaine électronique en revanche, c’est l’inverse: un véhicule électrique va embarquer en moyenne 10x plus d’électronique de puissance que son concurrent thermique [2] pour stocker et distribuer l’énergie:

Avec la voiture électrique, la complexité migre en fait du moteur vers la batterie et sa gestion.

Là où un véhicule diesel se contente d’une simple coque en plastique pour stocker son énergie, une batterie d’un véhicule électrique a besoin de plus de 400kg de matériaux [2]:

Au final, cette complexité accrue se traduit à nouveau par un impact plus important sur l’environnement.

aux centaines voire milliers de cellules

Publié dans: altruisme , autre auteur , choix et décisions , conviction , relation avec le seigneur , suivre Dieu

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